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Planification Fiscale pour Entreprises s'Établissant en Espagne

Optimisation fiscale légale avant, pendant et après votre entrée sur le marché espagnol

27+ Ans d'expérience
500+ Entreprises conseillées
3 langues : ES·EN·FR
60+ pays via INPACT

L'Espagne maintient un réseau de 93 conventions de double imposition (CDI) en vigueur et un taux général d'Impuesto sobre Sociedades (IS, équivalent de l'IS français) de 25 %, avec un taux réduit de 15 % pour les entités nouvellement créées durant leurs deux premiers exercices avec base imposable positive (art. 29.1 Ley 27/2014). Euroaccounts, depuis son siège à Madrid et avec plus de 500 entreprises internationales accompagnées depuis 1996, conçoit la structure fiscale optimale avant l'entrée en Espagne, en coordination avec les conseils du pays d'origine via le réseau INPACT Global. Pour les entreprises françaises, la CDI France-Espagne du 10 octobre 1995 et les directives européennes offrent des mécanismes puissants de neutralisation de la double imposition. La planification fiscale préalable à l'établissement peut réduire la charge tributaire effective du groupe de 5 % à 15 % par rapport à une structure non planifiée.

  • Analyse des 93 CDI de l'Espagne pour optimiser les flux de dividendes, intérêts et royalties
  • Structure corporative optimale : filiale directe, holding ETVE ou succursale selon le cas
  • Taux réduit de 15 % pour les nouvelles entreprises les 2 premiers exercices bénéficiaires
  • Politique de prix de transfert alignée avec les Lignes Directrices OCDE 2022
  • Évaluation des risques d'établissement stable involontaire
  • Conformité avec les directives ATAD I et II de l'UE

Leaders mondiaux qui travaillent déjà avec nous

Balt CAE Check Point Corpay Cubus Euronet Ria Money Transfer Essence Group Semap The Navigator Company

Domaines Clés de Planification Fiscale

Chaque décision structurelle a des conséquences fiscales à long terme qui doivent être évaluées avant l'établissement

Structure Corporative Optimale

Nous analysons si l'entrée doit se faire via filiale directe, holding intermédiaire (ETVE), succursale ou établissement stable. Chaque option a des implications distinctes sur l'Impuesto sobre Sociedades, le rapatriement des bénéfices et l'accès aux CDI. Une erreur dans le choix initial peut coûter des centaines de milliers d'euros en fiscalité supplémentaire sur la durée de l'investissement.

Conventions de Double Imposition

L'Espagne a 93 CDI en vigueur qui régissent l'imposition des dividendes, intérêts, royalties et plus-values entre juridictions. La CDI France-Espagne prévoit des taux de retenue réduits et des mécanismes d'élimination de la double imposition (exonération ou crédit d'impôt). Nous identifions la voie d'investissement fiscalement la plus efficiente entre la France et l'Espagne.

Prix de Transfert

Les opérations entre parties liées doivent être réalisées à valeur de marché (art. 18 LIS). Nous concevons la politique de prix de transfert avant le début des opérations, documentons selon les standards OCDE (Master File, Local File, CbCR) et assurons la cohérence avec la documentation du groupe. L'AEAT dispose d'une équipe spécialisée dans l'inspection des prix de transfert des multinationales.

Régime ETVE et Holdings

Le régime des Entidades de Tenencia de Valores Extranjeros (ETVE), régi par les articles 107-108 de la Ley 27/2014, permet l'exonération des dividendes et plus-values provenant de participations dans des filiales étrangères, faisant de l'Espagne une juridiction compétitive pour les holdings internationaux. Les bénéfices du régime ETVE s'appliquent sans autorisation préalable, une simple communication à l'AEAT suffisant.

Processus de Planification Fiscale Pré-Établissement

Une approche structurée qui minimise les risques et maximise l'efficience fiscale

1

Diagnostic de la Structure Actuelle du Groupe

3-5 jours

Nous examinons la structure corporative globale du groupe, les flux financiers existants, les CDI déjà utilisées et les juridictions impliquées. Nous identifions les objectifs de l'investissement en Espagne (opérations commerciales, holding, centre de services partagés) et les contraintes légales ou réglementaires du pays de la société mère.

2

Analyse des Alternatives Structurelles

5-7 jours

Nous modélisons fiscalement les différentes alternatives d'entrée : filiale directe, holding ETVE intermédiaire, succursale ou EP. Pour chaque option, nous calculons la charge fiscale effective en tenant compte de l'IS espagnol, des retenues sur flux transfrontaliers, des impôts dans la juridiction de la mère et de la possibilité de crédit d'impôt. Nous incluons l'analyse des exigences de substance et des risques ATAD.

3

Conception de la Politique de Prix de Transfert

5-10 jours

Nous définissons les méthodes de valorisation pour chaque type de transaction intragroupe (services, financement, licences, achat-vente). Nous préparons le projet de Master File et Local File conformément aux Lignes Directrices OCDE 2022 et à l'article 18.3 de la LIS. Si le groupe dépasse les 750 millions d'euros de CA consolidé, nous préparons le Country-by-Country Report (modèle 231).

4

Mise en Œuvre et Constitution

15-20 jours

Nous exécutons la structure approuvée : constitution de l'entité, inscriptions fiscales avec les régimes optimaux, signature des accords intragroupe de prix de transfert et communication du régime ETVE si applicable. Nous coordonnons avec les conseils du pays d'origine via INPACT Global pour assurer la cohérence fiscale bilatérale.

5

Suivi et Ajustement Continu

Permanent

La fiscalité internationale évolue constamment (BEPS 2.0, Pilier 1 et 2 OCDE, directives ATAD). Nous révisons annuellement la structure pour l'adapter aux changements normatifs, opérationnels ou de volume. Cela inclut la révision de la politique de prix de transfert et la vérification du respect des exigences de substance économique.

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L'Impuesto sobre Sociedades en Espagne — Taux, Déductions et Régime Nouvelle Entreprise

L’Impuesto sobre Sociedades (IS) espagnol, régi par la Ley 27/2014, impose le revenu mondial des entités résidentes en Espagne au taux général de 25 %. Ce taux se situe en dessous de la moyenne OCDE (23,5 % en 2025) et est compétitif face aux principales économies européennes : Allemagne (29,8 % effectif incluant la Gewerbesteuer), France (25,83 % incluant la contribution sociale) et Italie (27,9 % incluant l’IRAP). Pour les directeurs financiers français habitués à l’IS à 25 %, le taux espagnol est directement comparable.

Les entités nouvellement créées qui dégagent une base imposable positive appliquent un taux réduit de 15 % au premier exercice bénéficiaire et au suivant (art. 29.1 LIS). Cet avantage est particulièrement pertinent pour les filiales de multinationales qui démarrent leurs opérations en Espagne, car il permet de réinvestir une plus grande proportion des premiers bénéfices dans la croissance de l’activité locale.

L’Espagne offre un catalogue large de déductions et incitations fiscales pertinentes pour les entreprises internationales. La déduction pour R&D+i (arts. 35-36 LIS) permet des déductions de 25 % à 42 % des dépenses de recherche et développement, et de 12 % pour l’innovation technologique. La Patent Box (art. 23 LIS) permet une réduction de 60 % de la base imposable des revenus tirés de la cession de brevets et d’actifs incorporels. Les déductions pour création d’emploi et pour investissements en productions cinématographiques complètent le dispositif.

Pour le calcul de la base imposable, on part du résultat comptable selon le Plan General de Contabilidad (RD 1514/2007), avec les ajustements extracomptables prévus par la LIS. Les divergences entre la norme comptable espagnole (PGC, adapté des IFRS) et les standards du groupe (IFRS, US GAAP, PCG français) nécessitent un processus de rapprochement qu’Euroaccounts gère dans le cadre de son service de compliance fiscal. Avec plus de 500 entreprises accompagnées depuis Madrid, nous avons une expérience directe des particularités comptables de chaque juridiction, y compris les spécificités du Plan Comptable Général français.

  • IS taux général : 25 % — compétitif dans le contexte européen (France : 25,83 % effectif)
  • Nouvelles entreprises : 15 % les 2 premiers exercices bénéficiaires (art. 29.1 LIS)
  • Déduction R&D : 25 %-42 % des dépenses, innovation technologique 12 %
  • Patent Box : réduction de 60 % sur les revenus de cession d'incorporels
  • Acomptes : modèles 202 en avril, octobre et décembre

Conventions de Double Imposition et Directives Européennes — Comment l'Espagne Protège votre Investissement

L’Espagne a signé 93 conventions de double imposition (CDI) basées sur le Modèle de Convention OCDE, ce qui en fait l’une des juridictions disposant du réseau de traités le plus étendu au monde. Ces conventions régissent quel pays a le pouvoir d’imposer chaque type de revenu (bénéfices d’entreprise, dividendes, intérêts, redevances, plus-values) et établissent des mécanismes pour éliminer la double imposition, soit par exonération, soit par crédit d’impôt.

La CDI France-Espagne du 10 octobre 1995 est particulièrement pertinente pour les entreprises françaises. Elle prévoit des taux de retenue réduits sur les dividendes (0 % à 15 % selon le niveau de participation), les intérêts (10 %) et les redevances (5 % pour redevances industrielles). Pour les matrices françaises détenant au moins 10 % du capital de la filiale espagnole, la retenue sur dividendes peut être réduite à 5 %. Ces dispositions se combinent avec la Directive Mère-Filiale pour une optimisation maximale.

La Directive Mère-Filiale (2011/96/UE) élimine la retenue à la source sur les dividendes distribués entre filiales et sociétés mères situées dans des États membres de l’UE, lorsque la participation est au moins de 5 % pendant une durée minimale d’un an. Pour une société française détenant une filiale SL espagnole, cette directive est un outil fondamental.

Les Directives Anti-Évasion Fiscale (ATAD I et ATAD II), transposées dans le droit espagnol, imposent des limitations à considérer dans la planification : la limitation de la déductibilité des intérêts à 30 % de l’EBITDA (art. 16 LIS), les normes CFC (Controlled Foreign Companies) sur les revenus passifs de filiales en juridictions à faible imposition, les normes anti-hybrides qui neutralisent les asymétries fiscales entre juridictions, et la clause générale anti-abus (art. 15 Ley General Tributaria). La France applique des règles similaires (art. 209 B du CGI pour les CFC), et la planification doit assurer la cohérence des deux côtés.

Le Pilier 2 de BEPS (impôt minimum mondial de 15 %) est pertinent pour les groupes dont le chiffre d’affaires consolidé dépasse 750 millions d’euros. L’Espagne a transposé la Directive (UE) 2022/2523, tout comme la France. Les groupes concernés doivent s’assurer que l’imposition effective dans chaque juridiction ne soit pas inférieure à 15 %. Euroaccounts analyse l’impact du Pilier 2 sur la structure espagnole et conseille sur les ajustements nécessaires, en coordination avec le réseau INPACT Global dans plus de 70 pays.

  • 93 CDI en vigueur — l'un des réseaux les plus étendus au monde
  • CDI France-Espagne : dividendes 5-15 %, intérêts 10 %, redevances 5 %
  • Directive Mère-Filiale : retenue 0 % sur dividendes UE (participation ≥ 5 %)
  • Limitation des intérêts : déductibilité maximale à 30 % de l'EBITDA
  • Pilier 2 OCDE : taux minimum effectif de 15 % pour groupes > 750 M € de CA

Le Régime ETVE — L'Espagne comme Siège de Holdings Internationaux

Le régime des Entidades de Tenencia de Valores Extranjeros (ETVE), régi par les articles 107 et 108 de la Ley 27/2014 de l’Impuesto sobre Sociedades, permet à une société espagnole détenant des participations dans des entités non résidentes d’appliquer l’exonération sur les dividendes et plus-values provenant de ces participations. Cette exonération fait de l’Espagne une juridiction attractive pour l’implantation de holdings de groupes multinationaux.

Les conditions d’application du régime ETVE sont : participation directe ou indirecte d’au moins 5 % dans le capital de l’entité non résidente (ou valeur d’acquisition supérieure à 20 millions d’euros), détenue pendant une période ininterrompue d’au moins 12 mois ; que l’entité participée soit soumise à un impôt analogue à l’IS espagnol avec un taux nominal d’au moins 10 % (présumé respecté s’il existe une CDI avec clause d’échange d’informations) ; et que les bénéfices distribués proviennent d’activités d’entreprise à l’étranger (pas de revenus passifs générés en Espagne).

Le principal avantage du régime ETVE par rapport à d’autres holdings européens (Pays-Bas, Luxembourg, Irlande) est que l’Espagne combine un réseau de 93 CDI, un cadre juridique stable, des coûts opérationnels compétitifs et la possibilité de doter le holding d’une substance économique réelle (bureau à Madrid, employés, fonctions de gestion). Après les réformes post-BEPS et les directives ATAD, les juridictions qui ne peuvent pas démontrer de substance réelle perdent leur attractivité. Madrid, comme capitale économique avec un accès direct aux marchés latino-américains et européens, offre un environnement idéal pour des holdings avec des opérations réelles.

Le régime ETVE ne requiert pas d’autorisation préalable : il suffit de notifier l’AEAT de l’option pour le régime et de respecter les conditions de manière continue. La société ETVE est imposée au taux général de l’IS (25 %) sur ses propres revenus, mais les dividendes et plus-values exonérés ne s’intègrent pas dans la base imposable. Les dividendes que l’ETVE distribue à ses associés non résidents sont exonérés de retenue pour la part correspondant aux revenus exonérés sous le régime (art. 108 LIS), indépendamment de la juridiction de l’associé. Pour les groupes français, cela signifie un flux de dividendes depuis les filiales étrangères via l’Espagne avec une imposition effective minimale.

  • Exonération des dividendes et plus-values de participations étrangères ≥ 5 %
  • Pas d'autorisation préalable, seule une notification à l'AEAT est requise
  • Distribution aux associés non résidents exonérée de retenue (part exonérée)
  • Madrid : substance économique réelle, accès LATAM et Europe
  • Compatible avec 93 CDI et Directive Mère-Filiale UE

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Questions Fréquentes

Sur la planification fiscale pour l'entrée d'entreprises en Espagne

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Le département de planification fiscale d'Euroaccounts à Madrid combine une expérience Big4 avec une connaissance pratique de plus de 500 entreprises internationales accompagnées depuis 1996. Notre équipe trilingue (espagnol, anglais, français) travaille directement avec les directeurs financiers et les conseils de la société mère, en coordination via le réseau INPACT Global pour concevoir des structures fiscalement efficientes respectant la réglementation de toutes les juridictions impliquées.

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