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Loi Beckham Espagne — Régime Spécial des Impatriés

Le régime fiscal qui permet de payer un taux fixe de 24 % pendant 6 ans aux professionnels qui s'installent en Espagne

27+ Ans d'expérience
500+ Entreprises conseillées
3 langues : ES·EN·FR
60+ pays via INPACT

Le régime spécial des travailleurs déplacés en Espagne, connu sous le nom de Loi Beckham, est régi par l'article 93 de la Ley 35/2006 de l'IRPF et permet aux professionnels qui transfèrent leur résidence en territoire espagnol d'être imposés comme non-résidents pendant l'année d'arrivée et les cinq suivantes, en appliquant un taux fixe de 24 % sur les premiers 600.000 euros de revenus du travail (47 % sur l'excédent), contre le barème progressif général qui atteint 47 % à partir de 300.000 euros. Pour les dirigeants français dont le taux marginal d'IR peut atteindre 45 % (plus 9,7 % de CSG/CRDS sur les revenus d'activité), l'économie peut être considérable. Euroaccounts, depuis 1996 à Madrid et avec plus de 500 entreprises internationales accompagnées, a géré la demande et le maintien de ce régime pour des centaines de dirigeants et professionnels transférés. En tant que membres d'INPACT Global, nous coordonnons la planification fiscale dans les pays d'origine et de destination pour maximiser l'économie durant les 6 ans de validité du régime.

  • Taux fixe de 24 % sur les premiers 600.000 € de revenus du travail (47 % sur l'excédent)
  • Durée : année d'arrivée + 5 exercices suivants = 6 ans au total
  • Exonération de l'Impuesto sobre el Patrimonio pour les actifs situés hors d'Espagne
  • Condition : ne pas avoir été résident fiscal en Espagne dans les 5 années précédentes (réduit de 10 par la Ley de Startups)
  • Demande via Modèle 149 auprès de l'AEAT dans les 6 mois suivant l'inscription à la Sécurité Sociale
  • Élargi par la Ley 28/2022 (Ley de Startups) : inclut désormais entrepreneurs, administrateurs et nomades numériques

Leaders mondiaux qui travaillent déjà avec nous

Balt CAE Check Point Corpay Cubus Euronet Ria Money Transfer Essence Group Semap The Navigator Company

Services Spécialisés Loi Beckham

De l'analyse d'éligibilité à la déclaration fiscale annuelle et la stratégie de sortie

Analyse d'Éligibilité et Simulation Fiscale

Nous vérifions si le professionnel remplit toutes les conditions de l'article 93 LIRPF et du RIRPF (arts. 113-120 du RD 439/2007). Nous réalisons une simulation comparative détaillée entre le régime Beckham, le régime général IRPF espagnol et le régime fiscal français du dirigeant, pour déterminer l'économie réelle en fonction de la rémunération totale (salaire, bonus, stock-options et revenus du capital).

Demande et Dépôt du Modèle 149

Nous préparons et déposons le Modèle 149 (communication d'option) auprès de l'Agencia Tributaria dans le délai légal de 6 mois depuis l'inscription à la Sécurité Sociale espagnole. Nous gérons l'obtention de la résolution favorable et du certificat de résidence fiscale spéciale attestant de l'imposition conformément à l'article 93 LIRPF vis-à-vis des pays tiers et des entités payeuses.

Déclaration Fiscale Annuelle (Modèle 150)

Les contribuables sous Loi Beckham ne déposent pas le Modèle 100 de l'IRPF, mais le Modèle 150 (déclaration de l'IRNR pour les personnes déplacées). Euroaccounts prépare et dépose cette déclaration chaque exercice, en calculant la base imposable selon les règles spéciales du régime : seuls les revenus obtenus en territoire espagnol sont imposables (avec des exceptions pour les revenus du travail).

Stratégie de Sortie et Transition au Régime Général

Nous planifions à l'avance la transition au régime général de l'IRPF une fois les 6 ans écoulés ou si le contribuable décide de renoncer par anticipation. Nous évaluons l'impact sur l'Impuesto sobre el Patrimonio (imposition du patrimoine mondial), l'IRPF (barème progressif) et l'obligation de déclarer les actifs à l'étranger (Modèle 720). La planification de sortie doit commencer au moins 12-18 mois avant.

Processus de Demande de la Loi Beckham

Étapes depuis l'arrivée en Espagne jusqu'à l'obtention du régime spécial

1

Vérification des Conditions

1-2 semaines

Nous vérifions que le professionnel remplit les 5 conditions de l'article 93 LIRPF : (1) ne pas avoir été résident fiscal en Espagne dans les 5 exercices précédents, (2) que le déplacement soit motivé par un contrat de travail, une nomination comme administrateur, une activité entrepreneuriale ou un travail à distance, (3) qu'il ne perçoive pas de revenus via un établissement stable en Espagne, (4) que les revenus du travail prévus ne soient pas exonérés de l'IRNR. Nous recueillons la documentation justificative et vérifions le respect des conditions avec le conseil fiscal en France.

2

Inscription à la Sécurité Sociale Espagnole

1-2 semaines

L'inscription à la Sécurité Sociale espagnole est le fait déclencheur du délai de 6 mois pour demander le régime. La date d'inscription est critique et doit être coordonnée avec la date d'entrée en Espagne et la signature du contrat de travail. Euroaccounts coordonne avec l'entreprise et le gestionnaire social pour garantir que l'inscription se produise à la date optimale du point de vue fiscal.

3

Dépôt du Modèle 149

Max. 6 mois

Nous déposons le Modèle 149 (communication d'option, approbation ou renonciation au régime spécial) auprès de l'AEAT. Ce modèle se dépose par voie électronique et doit inclure l'identification du contribuable, la date d'entrée en Espagne, la date d'inscription à la SS et l'entité employeuse. L'AEAT émet une résolution dans un délai approximatif de 1-2 mois. Entre-temps, l'entreprise peut déjà appliquer la retenue réduite de 24 %.

4

Obtention de la Résolution et du Certificat

1-2 mois

Une fois la résolution favorable obtenue, le contribuable est inscrit au régime spécial. Un certificat de résidence fiscale avec mention expresse de l'article 93 LIRPF peut être demandé, nécessaire pour l'application des CDI en tant que non-résident (l'applicabilité des CDI sous Beckham comporte des nuances qui doivent être analysées au cas par cas, notamment avec la CDI France-Espagne).

5

Déclaration Annuelle — Modèle 150

Juin-Juil. annuel

Chaque année, durant la période de déclaration, nous déposons le Modèle 150 au lieu du Modèle 100. Ce modèle applique les règles de l'IRNR : taux fixe de 24 % sur les premiers 600.000 € de revenus du travail (47 % sur l'excédent). Les revenus de l'épargne (dividendes, intérêts, plus-values de source espagnole) sont imposés de 19 % à 28 % selon les tranches. Les revenus de source étrangère autres que ceux du travail sont exonérés.

6

Planification de Sortie

12-18 mois avant

Avant la fin du régime (année d'arrivée + 5), nous analysons les options : restructuration patrimoniale préalable à l'entrée dans le régime général, planification de la déclaration d'Impuesto sobre el Patrimonio sur les actifs mondiaux, évaluation du Modèle 720 (déclaration informative de biens à l'étranger), et possible changement de résidence fiscale si le dirigeant est muté par l'entreprise. Pour les dirigeants français, le retour en France doit aussi être planifié (ISF/IFI, exit tax inversée).

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Loi Beckham vs. Régime Général IRPF vs. Imposition en France — Comparaison Complète

La différence entre être imposé sous la Loi Beckham, sous le régime général de l’IRPF espagnol ou sous le régime français peut représenter une économie de dizaines de milliers d’euros annuels pour un dirigeant avec une rémunération à partir de 100.000 €. Voici une comparaison rigoureuse basée sur la réglementation en vigueur en 2026.

Taux d’imposition — Revenus du travail :

  • Loi Beckham : taux fixe de 24 % sur les premiers 600.000 € de revenus du travail. L’excédent est imposé à 47 %. Pas de minimum personnel ni familial, mais pas non plus de déductions complexes.
  • Régime général IRPF espagnol : barème progressif état + communauté autonome de 19 % (premiers 12.450 €) à 47 % (à partir de 300.000 €). Dans la Communauté de Madrid, le taux marginal maximum combiné est de 45,5 % à partir de 300.000 €.
  • Régime français : barème progressif IR de 0 % à 45 % (à partir de 177.106 €), plus CSG de 9,2 % et CRDS de 0,5 % sur les revenus d’activité (dont 6,8 % déductibles). Le taux marginal effectif peut dépasser 50 % tous prélèvements confondus.

Exemple pratique avec un salaire brut de 200.000 €/an :

  • Beckham : 200.000 × 24 % = 48.000 € d’impôt.
  • Régime général Espagne (Madrid) : environ 72.900 € (après minimum personnel).
  • France (IR + CSG/CRDS) : environ 68.000-75.000 € selon situation familiale.
  • Économie Beckham vs. France : environ 20.000-27.000 € par an.

Exemple avec un salaire brut de 400.000 €/an :

  • Beckham : 400.000 × 24 % = 96.000 €.
  • Régime général Espagne (Madrid) : environ 165.800 €.
  • France (IR + CSG/CRDS) : environ 165.000-175.000 €.
  • Économie Beckham vs. France : environ 69.000-79.000 € par an, soit plus de 400.000 € sur 6 ans.

Impuesto sobre el Patrimonio : Sous la Loi Beckham, le contribuable est imposé comme non-résident à l’Impuesto sobre el Patrimonio, ce qui signifie qu’il ne paie que sur les actifs situés en Espagne. En régime général, un résident fiscal est imposé sur son patrimoine mondial. Pour les dirigeants français détenteurs de patrimoine significatif hors d’Espagne (immobilier, comptes, investissements), cette différence peut être encore plus importante que l’économie sur l’IR. En France, l’IFI (Impôt sur la Fortune Immobilière) ne concerne que les actifs immobiliers > 1,3 M €, tandis que l’Impuesto sobre el Patrimonio espagnol est plus large mais ne s’applique au régime Beckham que sur les biens en Espagne.

Impuesto de Solidaridad de las Grandes Fortunas (ISGF) : Bien que la Communauté de Madrid bonifie l’Impuesto sobre el Patrimonio à 100 %, l’ISGF (Ley 38/2022, validité indéfinie depuis le RDL 8/2023) est un impôt d’État complémentaire qui frappe les patrimoines nets supérieurs à 3.000.000 €. Les contribuables Beckham sont imposés par obligation réelle (uniquement biens en Espagne), mais si leur patrimoine en Espagne — par exemple, un logement de standing, des participations dans la filiale ou des comptes bancaires — dépasse 3 M €, ils seront soumis à l’ISGF.

Modèle 720 — Déclaration de biens à l’étranger : Les personnes sous Beckham, étant imposées comme non-résidents, ne sont pas tenues de déposer le Modèle 720. En passant au régime général, cette obligation s’active si les seuils sont dépassés (50.000 € par catégorie d’actif). La transition doit être soigneusement planifiée.

Revenus de l’épargne : Tant sous Beckham qu’en régime général, les revenus de l’épargne de source espagnole sont imposés par tranches : 19 % jusqu’à 6.000 €, 21 % de 6.000 à 50.000 €, 23 % de 50.000 à 200.000 €, 27 % de 200.000 à 300.000 €, et 28 % au-delà. La différence est que sous Beckham, les revenus de l’épargne de source étrangère sont exonérés.

  • Économie pouvant atteindre 79.000 €/an pour des salaires de 400.000 € (Beckham vs. France)
  • Exonération de l'Impuesto sobre el Patrimonio pour les actifs hors d'Espagne pendant 6 ans
  • Pas d'obligation Modèle 720 sous le régime Beckham
  • Revenus de l'épargne de source étrangère exonérés sous Beckham
  • Économie cumulée sur 6 ans pouvant dépasser 400.000 € pour les dirigeants senior

Conditions Détaillées pour Bénéficier de la Loi Beckham en 2026

La Ley 28/2022, du 21 décembre, de promotion de l’écosystème des entreprises émergentes (connue sous le nom de Ley de Startups), a substantiellement modifié l’article 93 de la Ley 35/2006 en élargissant les cas d’accès au régime Beckham. Les conditions actualisées, en vigueur en 2026, sont les suivantes :

1. Ne pas avoir été résident fiscal en Espagne dans les 5 exercices précédant le transfert. La Ley de Startups a réduit cette période de 10 à 5 ans, facilitant l’accès aux personnes qui ont déjà résidé en Espagne il y a plus de cinq ans. Le calcul se fait par exercices fiscaux complets (années civiles). La charge de la preuve incombe au contribuable, qui doit pouvoir justifier sa résidence fiscale dans un autre pays durant ces 5 années (certificats de résidence fiscale émis par les autorités du pays d’origine — en France, par la Direction Générale des Finances Publiques).

2. Que le déplacement en Espagne se produise pour l’une des causes suivantes :

  • a) Contrat de travail avec un employeur en Espagne ou avec une entreprise étrangère qui le détache vers un établissement stable en Espagne. C’est le cas classique de la Loi Beckham, conçu pour les dirigeants et salariés transférés.
  • b) Nomination comme administrateur d’une entité espagnole, à condition de ne pas détenir plus de 25 % du capital social (cette limite exclut les associés majoritaires qui se nomment administrateurs).
  • c) Activité entrepreneuriale — cas introduit par la Ley de Startups. S’applique aux personnes développant une activité économique innovante ou d’intérêt économique spécial pour l’Espagne, après obtention d’un rapport favorable d’ENISA.
  • d) Professionnel hautement qualifié fournissant des services à des startups ou à des entreprises en activités R&D+i, après accréditation.
  • e) Travail à distance — le « visa nomade numérique ». Professionnels travaillant pour une entreprise étrangère depuis l’Espagne via des moyens télématiques. Ils doivent justifier de la relation de travail avec l’entreprise étrangère et que l’entreprise autorise le travail à distance.

3. Ne pas percevoir de revenus qualifiés comme obtenus via un établissement stable situé en territoire espagnol, sauf dans le cas b) (administrateurs).

4. Délai de demande : La communication d’option (Modèle 149) doit être déposée dans les 6 mois suivant la date d’inscription à la Sécurité Sociale espagnole ou, le cas échéant, depuis la date de début d’activité inscrite au registre des obligés tributaires. Le non-respect de ce délai est cause d’exclusion et n’admet pas de régularisation. Euroaccounts contrôle rigoureusement ce calendrier.

5. Que les rémunérations prévisibles du travail ne soient pas exonérées de l’Impuesto sobre la Renta de No Residentes.

Checklist d’éligibilité appliquée par Euroaccounts :

  • Certificats de résidence fiscale des 5 exercices précédents (émis par la DGFiP en France ou l’autorité fiscale du pays d’origine)
  • Contrat de travail en Espagne ou lettre de détachement de la société mère avec date de début
  • Date d’inscription à la Sécurité Sociale espagnole (ou registre d’activités pour les entrepreneurs)
  • Vérification que la participation ne dépasse pas 25 % dans l’entité espagnole (si administrateur)
  • Pour les entrepreneurs : rapport favorable d’ENISA sur le caractère innovant de l’activité
  • Pour les nomades numériques : attestation de relation avec entreprise étrangère et autorisation de travail à distance
  • Calendrier des délais : date limite du Modèle 149 fixée dès le premier jour
  • Période de non-résidence préalable réduite de 10 à 5 ans par la Ley de Startups (Ley 28/2022)
  • 5 cas d'accès : contrat de travail, administrateur (<25 %), entrepreneur, professionnel qualifié, travail à distance
  • Délai de demande : 6 mois depuis inscription SS — imprescriptible et sans régularisation possible
  • Pour les administrateurs : plafond de 25 % de participation au capital social
  • Euroaccounts applique un checklist de 7 points avant de déposer le Modèle 149

Questions Avancées de la Loi Beckham : CDI, Stock-Options, Sortie et Erreurs Courantes

L’application pratique de la Loi Beckham présente des complexités qui vont au-delà des conditions de base d’accès. Voici les questions avancées qu’Euroaccounts gère couramment pour les dirigeants et leurs entreprises.

Conventions de Double Imposition (CDI) sous Beckham : L’une des questions les plus débattues est de savoir si le contribuable sous Beckham peut invoquer les CDI signées par l’Espagne. En étant imposé « comme non-résident » en interne, est-il considéré comme résident aux fins de la CDI ? La Direction Générale des Tributs a maintenu une position changeante, mais la doctrine majoritaire et la jurisprudence récente du TEAC soutiennent que le contribuable Beckham est résident fiscal en Espagne à tous les effets (y compris les CDI), car l’article 93 ne modifie que la méthode de calcul de l’impôt, pas la résidence fiscale. Pour les dirigeants français, cela signifie que la CDI France-Espagne s’applique et qu’un certificat de résidence fiscale espagnole peut être demandé. Cependant, la position de l’administration française peut différer au cas par cas.

Stock-options, RSU et plans d’incentive à long terme : Le traitement fiscal des stock-options sous Beckham nécessite une analyse minutieuse du moment d’attribution vs. le moment d’exercice. Si les options ont été attribuées avant l’arrivée en Espagne mais sont exercées pendant la période Beckham, seule la part proportionnelle à la période travaillée en Espagne est imposable en Espagne. La quantification nécessite l’application de la règle de proportionnalité de l’article 14.1.c du RIRPF (RD 439/2007) et, le cas échéant, des dispositions de la CDI applicable. Pour les dirigeants venant de France où les stock-options et RSU ont un régime fiscal spécifique (plus-values de cession, contribution salariale), la coordination entre les deux régimes est essentielle.

Erreurs courantes qui entraînent la perte du régime :

  • Dépôt tardif du Modèle 149. Le délai de 6 mois depuis l’inscription à la SS est imprescriptible. Si dépassé, aucun recours n’est possible et le contribuable reste en régime général durant tout son séjour. Nous avons vu des entreprises qui ignoraient ce délai et ont perdu des dizaines de milliers d’euros d’économie fiscale pour leur dirigeant.
  • Avoir été résident fiscal en Espagne dans les 5 années précédentes. Des séjours prolongés, une ancienne bourse Erasmus avec inscription municipale, ou avoir déposé une déclaration d’IRPF en Espagne par méconnaissance peuvent entraîner le rejet. La vérification de l’historique fiscal complet auprès de l’AEAT est indispensable.
  • Ne pas communiquer le changement d’employeur. Si le contribuable change d’entreprise pendant la période Beckham, il doit vérifier que le nouveau contrat remplit les conditions et le communiquer à l’AEAT. Un changement mal géré peut entraîner l’exclusion du régime.
  • Participation supérieure à 25 % dans l’entité espagnole. Les administrateurs qui acquièrent ou augmentent leur participation au-dessus de 25 % sont exclus.
  • Ne pas planifier la sortie. À la fin des 6 ans, le contribuable passe automatiquement au régime général. Sans planification, la première année en régime général peut représenter un impact fiscal brutal : imposition du patrimoine mondial, obligation Modèle 720, et barème progressif IRPF sur la totalité des revenus mondiaux.

Renonciation anticipée : Le contribuable peut renoncer au régime à tout moment en déposant un nouveau Modèle 149 de renonciation. Cela peut avoir du sens dans des situations où le régime général est plus favorable (par exemple, si les revenus du travail sont faibles mais les revenus de l’épargne de source étrangère sont élevés et que l’on souhaite appliquer des déductions). Euroaccounts évalue annuellement si le régime reste l’option optimale.

Compatibilité avec la Ley de Startups (Ley 28/2022) : La Ley de Startups n’a pas seulement élargi les cas d’accès, elle a aussi introduit le visa nomade numérique et permis aux entrepreneurs de bénéficier du régime. Les entrepreneurs doivent toutefois obtenir préalablement un rapport favorable d’ENISA et satisfaire des conditions supplémentaires d’innovation. Pour les professionnels travaillant à distance depuis l’Espagne pour des entreprises étrangères, la loi fixe comme condition que les revenus du travail à distance ne dépassent pas 20 % du total lorsque des services sont partiellement fournis à une entreprise espagnole.

  • CDI applicables sous Beckham : le contribuable est résident fiscal espagnol aux fins des conventions
  • Stock-options et RSU : règle de proportionnalité selon période travaillée en Espagne vs. étranger
  • Erreur la plus fréquente : dépôt du Modèle 149 hors délai de 6 mois — sans possibilité de régularisation
  • Participation > 25 % dans l'entité espagnole exclut les administrateurs
  • Planification de sortie indispensable : impact sur Patrimoine, Modèle 720 et IRPF à la fin des 6 ans
  • Ley de Startups (28/2022) : nomades numériques avec plafond de 20 % de services à entreprise espagnole

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Questions Fréquentes

Sur la Loi Beckham et le régime spécial des impatriés en Espagne

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Équipe Internationale Spécialisée

L'équipe fiscale internationale d'Euroaccounts, dirigée par David Bua (ex-Big4), a géré des centaines de demandes de Loi Beckham pour des dirigeants, des professionnels qualifiés et, depuis la réforme de 2023, des entrepreneurs et nomades numériques. Notre équipe trilingue (espagnol, anglais, français) communique directement avec le département RH du siège central et avec les conseils fiscaux du pays d'origine via notre réseau INPACT Global, assurant une planification fiscale coordonnée des deux côtés du transfert. Avec plus de 500 entreprises internationales accompagnées, nous connaissons les délais, les erreurs fréquentes et les stratégies qui maximisent l'économie durant les 6 ans du régime.

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